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jeudi 10 mai 2007

Devinette

Quel sera d'après vous le nom de domaine de ce qui sera le successeur de ce blog ?

Indice : il est enregistré en .info :-)

Je précise enfin qu'il n'y a rien à gagner. Non mais.

mardi 8 mai 2007

Ca commence fort

Ca commence bien le renouveau démocratique ... (source encart disponible depuis http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-906549,0.html)

A 20 h 45, dimanche 6 mai, François Bayrou rejoint la salle de presse de son siège de campagne pour faire une déclaration. Il a attendu dans son bureau que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se soient exprimés. Entre-temps, Jean-Marie Le Pen a également pris la parole en direct. Le candidat centriste, arrivé en troisième position au premier tour de la présidentielle, s'installe au micro, face aux caméras alignées - TF1 n'a envoyé personne. Il attend que le "top" de départ lui soit donné et prononce une intervention de cinq minutes... qu'aucune chaîne publique ne retransmet en direct. Pendant ce temps, les échanges entre les invités se poursuivent sur les plateaux de télévision. Seuls des extraits de la déclaration seront diffusés en différé. "Ils n'ont pas attendu longtemps pour me faire payer", lâche M. Bayrou, passablement dépité.

J'avais noté en direct que le message avait été étrangement coupé / monté pour ressembler à une déclaration d'allégeance au vainqueur. Vous pouvez toujours aller voir la vidéo originelle de 5 minutes, sans coupures, avec des nuances et autre chose qu'un message de courtoisie en préambule comme il sied dans ces circonstances. Enfin si vous voulez rigoler (enfin si rigoler est le bon verbe), allez donc lire la prose du plus grand neuneu de l'Internet français. Ca vaut le détour :-)

vendredi 4 mai 2007

Après, j'arrête sur les élections

Une fois de plus, pas de politique ici, mais visionner la vidéo suivante me semble salutaire (et l'humour est présent). En tous cas nos amis coq au vin comme disent les grolandais ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes vu que grosso-modo le résultat est déjà plié. Sniff ...

vendredi 27 avril 2007

Du beau pilotage comme on l'aime

Je suis tombé sur cette démo du circuit de Surfers Paradise en V8 Supercars (championnat australien de véhicules de tourisme) via Le Blog Auto.

Vous noterez que le pilote est à droite et que la voiture est bien différente de ce que l'on voit en europe. Ford distribue en effet des véhicules exclusifs au marché australien dont les Falcon V8. Son grand concurrent Holden (Opel) propose quand à lui la Commodore dans le même créneau. Pour l'anecdote le championnant V8 Supercars ne fait courir que ces deux marques. Le reste du marché automobile est principalement capté par les marques asiatiques (Toyota, Honda, Mazda, Suzuki, Hyundai) et allemandes (Mercedes, BMW). On voit parfois quelques voitures françaises, principalement Peugeot, un peu de Renault (Clio) et quelques rares Citroën.

Au programme deux tours commentés par Russell Ingall avec un enrobage d'accent du terroir local bien appuyé ;-). Le premier tour est bien tranquille pour expliquer chaque virage, et le deuxième tour se fait à une vitesse ... bien plus élevée. Montez le son et admirez le travail :

mercredi 25 avril 2007

Jeux en flash pour le deuxième tour

Je ne suis habituellement pas du genre à relayer les jeux à la con en flash, mais vu le contexte actuel celui-ci m'a bien fait sourire :-)

PS : on ne va pas faire de politique ici, mais pour autant que les deux personnages me déplaisent fortement, je préfère encore largement taper sur celui en bleu ;-)

mardi 24 avril 2007

Le vote électronique vu de l'intérieur

Le vote électronique est en train de se prendre une bonne rafale de baffes dans la figure. Et c'est tant mieux. Présenté comme un symbole de modernité évidente, il a en pratique réussi à se mettre un bon paquet d'électeurs sur le dos dimanche dernier. Files d'attentes qui s'allongent, incidents techniques, interfaces mal conçues et à peines traduites de l'anglais, mode d'emploi des machines rédigé en anglais et langues asiatiques, obligation d'accélerer (voir omettre) certaines vérifications, ... la liste des désagréments est assez impressionante.

Voici un exemple concret vu de l'intérieur du vote électronique à Issy-les-Moulineaux. N'hésitez pas à faire circuler le texte car outre le fait d'être très bien rédigé, il dénombre de nombreuses anomalies dans la façon dont le scrutin a été préparé, s'est effectué, et s'est conclu (avec au passage un écart de 1 vote entre ce qui a été enregistré et les signatures du registre).

Vu le prix de ces belles machines (même pas made in France), il y a franchement de quoi s'interroger sur le bien fondé de tels achats. Le gain de temps au décompte des voix vaut-il la peine de payer si cher tout en dégradant la qualité du déroulement du scrutin ?

Ah et j'oublierai presque le prinicipal : qui ose faire confiance à une machine à voter ? Pas moi en tous cas, ni aucune autre personne ayant eu l'occasion de concevoir le plus modeste ouvrage logiciel ou électronique qui soit. On ne peut pas vérifier le code source des logiciels de ces machines ni même vérifier que la version qui s'exécute correspond au moins à celui-ci. Si ma mémoire n'a pas flanché depuis ma lecture de ce document, les machines ne semblent même pas imprimer un reçu permettant à l'électeur de prouver son vote comme il semble que cela soit le cas aux Etats-Unis. Difficile enfin de ne pas avoir de soupçons sur la possibilité de piloter par ondes radio le système électronique des machines à voter. Il n'est pas très compliqué de dissimuler un récepteur sur une carte afin de fournir une porte dérobée ...

Mise à jour : pour les anglophones, SlashDot parle du fiasco des machines à voter en France tandis que d'après un journal LinuxFR le prix d'une machine n'est que de 42000 euros ;-)

samedi 21 avril 2007

Avant d'aller voter...

... pensez à lire cet article du Monde intitulé L'état veut-il tuer Internet en France, où comment un projet de loi propose de manière irréaliste et délirante de tracer tout usager de téléphonie mobile ou Internet à un niveau de détail jamais vu.

Extraits choisis :

"Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet."

"Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble."